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Burn-out: Tu ne m’auras pas!

© iStockphoto
Mal du siècle, le burn-out ne concerne pas seulement les chefs d’entreprise ou le corps médical. Mère de cinq enfants, épouse de pasteur et médecin, Shona Murray a connu le surmenage et la dépression. Dans «Pause! Eviter le burn-out dans un monde exigeant» (éd. Ourania), l’auteure invite à détecter les signaux d’alerte et surtout, à «réinitialiser» sainement sa vie.
Sandrine Roulet

Signaux d’alarme
Maux de tête ou de dos, ulcères, côlon irritable ou encore palpitations: un rythme de vie intense se répercute sur le corps. Mais la fatigue chronique ou un état léthargique sont aussi des signes avant-coureurs d’un épuisement. Au niveau intellectuel, des difficultés de concentration, des pensées obsessionnelles ou des oublis devraient alerter. Au travail, la personne épuisée a le sentiment d’être débordée, bâcle certaines tâches ou fait de mauvais choix. Même son sens moral peut être atténué: alcool, nourriture, réseaux sociaux ou flirt peuvent constituer des échappatoires. Au niveau de l’intériorité, la relation à Dieu a tendance à passer au second plan.

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