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Nathalie Schnoebelen, « aimer et dépendre de Jésus pour tout »

Aujourd’hui responsable de la communication à l’Eglise de la Porte Ouverte Chrétienne de Mulhouse, Nathalie Schnœbelen a grandi dans une famille catholique. Mais si elle s’est mise à chercher Dieu, c’est en raison des difficultés de la vie.

D’où vient votre foi ?

Ma famille était de confession catholique. J’ai profité du catéchisme et des messes aux temps forts de l’année. Mon frère Jean-Marc a été le déclencheur d’une vraie recherche de Dieu dans la famille. Lorsqu’il m’a offert la Bible, elle me paraissait inaccessible mais lui la lisait et en parlait comme on parle d’une amie. Lorsqu’il est tombé gravement malade, je n’ai pas compris pourquoi un tel ami de Dieu pouvait être affecté par une maladie psychique pendant vingt ans. Mais j’ai commencé à lire la Bible, à la mettre au défi, et j’ai personnellement rencontré Dieu. Et Dieu a guéri mon frère.

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Avez-vous connu des périodes de crise avant de l’accepter entièrement ?


Je parlerais de prières «bras de fer» avec Jésus. J’avais terriblement besoin de le rencontrer, lui qui guérit les cœurs brisés. Un jour, je lui ai crié de se révéler à moi: «Je te promets de te donner ma vie, mais j’ai besoin de toi, ici et maintenant!» J’étais en période de séparation amoureuse, après d’autres échecs. C’est ce jour-là, en février 1996, que tout a commencé entre Jésus et moi. Il s’est révélé dans toute sa grâce : j’ai su que c’était lui et qu’il m’aimait telle que j’étais. En un instant, j’étais guérie de toutes mes blessures et transportée de joie. Depuis, elle ne m’a plus jamais quittée.

Votre vie a pris plusieurs tournants inattendus à l’orée de vos 40 ans : des regrets ?

Aucun ! A 40 ans j’ai quitté mon métier de visiteuse médicale pour servir le Seigneur et me suis mariée. En 2006, j’étais célibataire et pleine de questions. Une nuit, Jésus m’a demandé: «M’aimes-tu au point de quitter ton travail ? ta région ? ta famille et ton Eglise ?» J’ai répondu «oui». «M’aimes-tu au point d’abandonner l’idée du mariage ?» J’ai bataillé toute la nuit avant de capituler. «Seigneur, je ne comprends pas ce sacrifice mais je l’accepte car tu es mon Dieu. Je te fais confiance.» A l’instant même, je me suis sentie libre. Le mois suivant, je partais faire un stage radio à Mulhouse, hébergée chez ma future belle-famille alsacienne, et rencontrais celui qui allait devenir mon mari.

Pourquoi l’Alsace ?

L’Alsace était la concrétisation d’une vision reçue trois ans avant : celle de Jésus qui aime la France et qui veut sauver les Français. Moi qui, dans un premier temps, pensais vivre à l’étranger comme missionnaire, Dieu en a décidé autrement! Il m’a montré en songe que la France était plongée dans le noir et qu’un réseau, partant de l’est, éclairait un tissu de connexions en France. Dieu a un plan pour ce pays.

Dans la vie, quelle est votre devise ?

Aimer Jésus et dépendre de lui pour tout, c’est la clé du bonheur, même si c’est une folie pour l’individu. Je lui ai tout donné; c’est le meilleur choix que j’ai eu à faire.

La Porte Ouverte Chrétienne a été sous le feu des critiques durant la pandémie.
Qu’avez-vous appris de cette expérience ?
Dieu est souverain et le maître du temps et des circonstances. Les accusations selon lesquelles l’Eglise aurait propagé le coronavirus semblaient absurdes mais j’ai mieux mesuré les enjeux spirituels. Traverser les épreuves avec Jésus nous transforme, nous libère, nous renforce dans notre identité en Christ. Croyez et recherchez sa volonté. Il vous accompagnera dans vos décisions et vous utilisera pour l’avancement de son Royaume.

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