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Elles ont échappé à la charge mentale

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Elles sont toutes deux très actives et ont expérimenté que la charge mentale n’est pas une fatalité féminine! Portraits.
Rébecca Reymond

Stéphanie (photo de gauche): Son fils cadet est autiste
La vie de Stéphanie, Québécoise de 39 ans, bascule lorsque son fils cadet est diagnostiqué autiste: «Ton monde s’arrête, alors qu’autour de toi, tous poursuivent leur vie normalement.» Très vite, la jeune femme s’investit de la mission de «sauver son fils», de tout faire pour qu’il se développe en exploitant ses compétences au maximum. Cela prend tout son temps.
Mais intérieurement, elle n’est pas en paix. Crises de paniques, colères contre Dieu, sentiment récurrent de ne pas être à la hauteur des exigences impossibles qu’elle s’est elle-même fixées, elle s’épuise. Sa vie sociale et ses activités personnelles sont au point mort. Lorsque son fils a 8 ans, «mes plombs ont sauté», se souvient Stéphanie, «je me souviens être restée bloquée devant ma liste de courses, incapable d’écrire cinq lignes».

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