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Les enfants de mes amis… ?

Les amis de mes amis sont censés être mes amis, n’est-ce pas?
Anlo Piquet

Hier, je me suis retrouvée de manière inatten- due seule avec mon fils et son meilleur ami, tous deux âgés de 15 ans. La mère de cet ami, une bonne copine à moi, s’était absentée. Et voi- là que son fils se confie à moi sur ses angoisses et ses doutes! Cela nous conduit à parler de Dieu, de la réalité de sa présence, de la prière. Je suis touchée par la confiance que ce jeune me mani- feste. Et consciente qu’il est important de l’écouter et d’être présente pour lui.

J’ai repensé à tous ces adultes qui, un jour, m’ont manifesté de l’attention, de l’amour. Des oncles et tantes, des cousins plus âgés, des amis de mes parents, mais aussi des amis «de passage», dont l’amitié n’a pas survécu aux aléas de la vie. Même ces adultes-là m’ont marquée et ont été, temporai- rement, utilisés par Dieu dans ma vie.

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Je crois qu’on peut tristement «passer à côté» des enfants de nos amis, les apprécier de loin, voire ressentir de l’indifférence, si ce n’est pire («ohlala qu’il est mal élevé, lui!»). Eux aussi sont nos prochains, non? Pourquoi ne pas devenir des adultes vers lesquels ils sont libres de se tourner, qui les écoutent et qui les aiment ?

Oui, je crois que les amis de mes amis peuvent devenir mes amis. Si, en plus, un lien de confiance se tisse et que Dieu veut l’utiliser, Amen

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