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La source de la paix

Alors que le mois de janvier s’éteint, j’ai encore le souvenir de décembre et de son agitation incessante, engendrée par la course aux cadeaux et aux événements festifs. Toutes ces activités m’épuisent et je commence toujours le nouvel an essoufflée. En ce début d’année 2024, je sens que mon âme a besoin de paix et de calme.
Léa Simonin

Alors que le mois de janvier s’éteint, j’ai encore le souvenir de décembre et de son agitation incessante, engendrée par la course aux cadeaux et aux événements festifs. Toutes ces activités m’épuisent et je commence toujours le nouvel an essoufflée. En ce début d’année 2024, je sens que mon âme a besoin de paix et de calme.

Dans ses ouvrages, le pasteur John Mark Comer mentionne l’importance de «laisser du temps à notre âme pour rattraper notre corps». Cette idée me parle, car le stress a tendance à me pousser à courir bien que mon âme halète péniblement derrière.

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Nous avons fêté la venue de Jésus, ce Prince de la paix qui est venu pour nous donner son shalom. Ce terme hébreu fait référence à un sentiment de sérénité, de sécurité et de plénitude. Ce don de Dieu me rappelle que je n’ai rien à prouver, qu’il m’aime pleinement et m’a déjà accordé ce dont j’ai besoin: sa paix et la garantie de sa présence à chaque instant. Cette année, au lieu de réfléchir à de nouvelles résolutions, je veux plutôt me reposer sur ce que Dieu m’offre, dans cette tranquillité qu’il me donne.

Il m’appelle à grandir dans son amour et à me rapprocher de lui de plus en plus. Là est la priorité, et non tous les objectifs à atteindre d’ici la fin de l’année. Je dois constamment me souvenir que ce qui a de la valeur n’est pas ce qui est monétisable, ce qui brille ou fait preuve de productivité, mais ma marche avec Dieu. Ma prière pour 2024 est que nous puissions laisser derrière nous l’anxiété et le stress pour accueillir la paix de Jésus en nous. Après tout, c’était ça, Noël.

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